Objet : Border guard tribunal fight puts joint ops in question (La lutte des gardes-frontières devant le Tribunal remet les opérations conjointes en question) – 26 juillet.
J'aimerais clarifier certains points soulevés dans l'article paru dans le Ottawa Citizen.
La sécurité de nos agents et l'une des plus importantes priorités de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Il est clairement stipulé dans la politique de l'Agence que, lorsque l'ASFC joue un rôle actif dans des opérations policières conjointes avec d'autres organismes, les agents armés de l'ASFC sont autorisés à se munir de leur arme à feu. Contrairement à ce que l'article laisse sous-entendre, les opérations policières conjointes de l'ASFC n'ont pas été remises en question et ne seront pas suspendues.
Au cours des années, les opérations policières conjointes se sont avérées très fructueuses. Elles accroissent la sécurité des collectivités canadiennes grâce à d'innombrables saisies de produits de contrebande, comme des drogues et des armes à feu, de nombreuses arrestations et de nombreux renvois de criminels.
Les organismes partenaires et les services de police font parfois appel à l'expertise et au soutien de l'ASFC lors de leurs activités d'exécution de la loi respectives. C'est d'ailleurs dans ce contexte que le Tribunal de santé et sécurité au travail Canada se penche sur les questions présentées.
Je peux vous garantir que l'ASFC entend bien poursuivre ses efforts pour armer ses agents. La mise en œuvre de l'Initiative d'armement progresse selon le calendrier établi et assurera l'armement de 4 800 agents d'ici 2016. Nous procédons à la mise en œuvre de cette importante initiative de manière appropriée, sécuritaire, et sans tarder.
Luc Portelance, Ottawa
Premier vice-président
Agence des services frontaliers du Canada